Les registres officiels et les données ouvertes recensent 850 entreprises actives d'information et culture en Colombie-Britannique, ce qui place Colombie-Britannique au 4e rang canadien pour ce secteur (9 % du total national). 145 d'entre elles (17 %) ont au moins un administrateur connu, et 19 (2 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : constitution, mutation, changement de dirigeant ou d'adresse.
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Recevoir 5 fiches de ce segmentL'information et la culture (édition et logiciels, cinéma et son, radiodiffusion, télécommunications, infrastructures informatiques) regroupent 54 751 établissements et 348 855 employés salariés au Canada. Le secteur avance à deux vitesses : les télécommunications et les médias traditionnels réduisent leurs effectifs, tandis que les plateformes en ligne, les données et le logiciel captent la croissance.
SCIAN 51 réunit cinq familles : l'édition (y compris les logiciels), le cinéma et l'enregistrement sonore, la radiodiffusion, les télécommunications, et les infrastructures informatiques et le traitement des données. ISDE compte 54 751 établissements en 2025, dont 17 462 employeurs : 53 % ont moins de cinq employés et 93 seulement dépassent 500 employés.
L'emploi salarié se répartit ainsi en 2025 : 111 821 en télécommunications, 76 239 en édition, 63 825 en cinéma et enregistrement sonore, 34 955 en radiodiffusion et 34 030 en infrastructures informatiques et traitement de données. L'Ontario concentre 146 773 de ces emplois, le Québec 70 294, la Colombie-Britannique 61 053, l'Alberta 25 950 et le Manitoba 18 052.
La géographie des employeurs suit : Ontario (7 258), Québec (3 697), Colombie-Britannique (3 166) et Alberta (1 592). Le PIB du secteur a progressé de 2,5 % en 2024, plus vite que l'économie (2 %), et atteignait 37,46 milliards de dollars en Ontario, 13,24 milliards au Québec et 10,65 milliards en Colombie-Britannique (ISDE, dollars enchaînés de 2012).
Les télécommunications stagnent : 59,6 milliards de dollars de revenus en 2024, sans croissance, avec le mobile à 33,6 milliards (+2,1 %) et l'internet fixe à 16,7 milliards (+0,1 %). Après cinq ans et 64,4 milliards d'investissements de réseau, la fibre couvre 72 % des ménages. L'emploi du sous-secteur a reculé de 117 128 à 111 821 personnes en 2025.
Le contenu bascule en ligne. Le CRTC mesure des revenus de radiodiffusion commerciale de 10,2 milliards de dollars en 2025 (+2,4 %) : les services en ligne progressent de 13,9 % et pèsent désormais 40 % du marché, tandis que la télévision conventionnelle recule de 7,3 % et la radio de 2,6 %. La production d'écran, elle, a atteint 10,2 milliards de dollars et 181 360 emplois en 2024-2025, portée par les services de production étrangers (+9,5 %) alors que le contenu canadien recule (-2,2 %).
Le logiciel et les données tirent la croissance : Statistique Canada relève une hausse de 10,0 % des revenus des éditeurs de logiciels et de 13,8 % de ceux des fournisseurs d'infrastructures informatiques, de traitement et d'hébergement de données en 2024. L'emploi de ce dernier sous-secteur a progressé de 32 913 à 34 030 personnes en 2025. Le jeu vidéo, transversal au secteur, pesait 5,1 milliards de dollars de PIB et 34 010 emplois à temps plein en 2024.
Le CRTC est l'arbitre du secteur. En mai 2026, il a porté à 15 % des revenus canadiens la contribution obligatoire des grands services de diffusion en continu (seuil de 25 millions de dollars), pour stabiliser à plus de 2 milliards de dollars le financement du contenu canadien et autochtone ; les services de plus de 100 millions doivent en consacrer 30 % à des partenariats avec des diffuseurs et producteurs indépendants canadiens. Plusieurs plateformes contestent le régime devant les tribunaux.
Le reste du cadre tient à la Loi sur les télécommunications, à la Loi sur la radiodiffusion modifiée par la Loi sur la diffusion continue en ligne, à la Loi sur les nouvelles en ligne, à la Loi sur le droit d'auteur et aux règles de propriété étrangère. Téléfilm Canada, le Fonds des médias du Canada, la SODEC et les crédits d'impôt provinciaux pour la production et les effets visuels demeurent les leviers financiers déterminants.
Côté acteurs, quatre groupes (Bell, TELUS, Rogers, Quebecor) réalisent la grande majorité des revenus de télécommunication et contrôlent aussi des actifs médias ; les trois plus grands concentrent plus de 90 % du BAIIA sans fil. Face à eux, des milliers de PME : studios d'animation et d'effets visuels, maisons d'édition, stations régionales, fournisseurs internet indépendants, éditeurs de logiciels et exploitants de centres de données.
Qui achète quoi : les télécoms achètent du génie civil, de l'installation de fibre, de l'équipement réseau, des centres de contact et des services professionnels ; les studios achètent de la location de plateaux, de la postproduction, des assurances et de la paie spécialisée ; les éditeurs et les entreprises de données achètent de l'infonuagique, de la cybersécurité, du marketing et du recrutement technique.
Cycles et signaux à guetter : les décisions du CRTC, les annonces de tournage et les crédits d'impôt approuvés, les acquisitions de studios, les projets de centres de données annoncés avec leur demande de raccordement électrique, et les vagues de restructuration chez les grands diffuseurs, qui déplacent des budgets vers la sous-traitance.
Comment ciblr aide : segmenter les 17 462 employeurs par sous-secteur et par province, isoler les 572 établissements de 100 employés et plus qui portent les gros budgets, repérer les entreprises nouvellement immatriculées dans le logiciel et la production, et suivre les offres d'emploi (développement, postproduction, réseau) comme signal avancé d'un projet financé.
3 166 employeurs et 61 053 employés salariés, avec un PIB sectoriel de 10,65 milliards (2024). Vancouver reste la principale plaque tournante des services de production étrangers et compte 10 930 emplois en jeu vidéo, mais l'emploi en cinéma et enregistrement sonore a reculé de 16 856 à 15 580 personnes en 2025.
Sur ces 850 entreprises, 146 sont des sociétés de régime fédéral, 592 sont connues par le registre provincial, 125 uniquement par des données ouvertes (licences, contrats publics, subventions, employeurs déclarés). 86 d'entre elles ont été créées en 2025 et 2026, soit 10 % du parc actif ; 44 constitutions en 2025. C'est dans la moyenne des trois années précédentes (39 par an) : un rythme de création stable.
Au cours des 12 derniers mois, 15 entreprises du secteur (2 %) ont obtenu au moins un contrat public, 87 contrats au total, publiés par les gouvernements, les villes et les organismes publics. 132 ont reçu une subvention ou une contribution fédérale (172 ententes).
L'effectif est connu pour 168 entreprises (20 %) : 4 135 emplois déclarés au total, et l'entreprise médiane compte 10-19 employés.
118 entreprises (14 %) publient un téléphone ou un e-mail général, 316 détiennent une licence ou un permis officiel.
Mouvements publiés au cours des 90 derniers jours : 4 déménagements, 2 contrats publics.
850 entreprises d'information et culture sont actives en Colombie-Britannique d'après les registres officiels et les données ouvertes, soit 9 % des 9 799 entreprises du secteur au Canada.
145 de ces entreprises (17 %) ont au moins un administrateur inscrit au registre fédéral (seul registre qui publie les dirigeants), ce qui permet de les approcher par la bonne personne.
ciblr envoie gratuitement 5 fiches d'entreprises de cette cible, dirigeants et coordonnées inclus. L'abonnement à 99 CAD par mois donne accès à toute la cible, avec export Excel et suivi des changements.
Chaque entreprise comptée ici est active dans un registre officiel (Corporations Canada, Registraire des entreprises du Québec, OrgBook BC) ou nommée par une source ouverte officielle (licence, contrat public, subvention, employeur déclaré). Le secteur est un code SCIAN, la taille vient de l'effectif déclaré quand une source le donne, sinon d'une estimation à partir du registre (taille du conseil, ancienneté, statut, loi), et « signal récent » désigne un mouvement publié (constitution, mutation, changement de dirigeant, adresse, contrat, subvention, recrutement) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.
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