Les registres officiels et les données ouvertes recensent 738 entreprises actives de construction en Ontario, ce qui place Ontario au 4e rang canadien pour ce secteur (<1 % du total national). 25 d'entre elles (3 %) ont au moins un administrateur connu, et 18 (2 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : constitution, mutation, changement de dirigeant ou d'adresse.
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Recevoir 5 fiches de ce segmentLa construction emploie environ 1,6 million de personnes au Canada et a absorbé 272 milliards de dollars d'investissement en bâtiment en 2025. Le secteur est extrêmement fragmenté (plus de 400 000 établissements, presque tous de moins de 100 employés), très cyclique et porté depuis 2024 par le résidentiel locatif, les grands chantiers publics et une pénurie de main-d'œuvre structurelle.
La construction (SCIAN 23) regroupe la construction de bâtiments, le génie civil et les entrepreneurs spécialisés (électricité, plomberie, mécanique, finition), de loin le groupe le plus nombreux. Selon ConstruForce Canada, le secteur pèse environ 7 % du PIB et emploie près d'un Canadien en activité sur treize, soit environ 1,6 million de personnes en 2025.
La structure est atomisée. ISDE recense 415 406 établissements en 2025, dont 159 514 avec des employés ; parmi ceux-ci, 61,9 % comptent de un à quatre employés et seulement 111 dépassent 500 employés. L'Ontario (54 318 employeurs), le Québec (35 710), la Colombie-Britannique (27 983) et l'Alberta (21 631) concentrent l'essentiel du tissu. Les grands généralistes (PCL, EllisDon, Pomerleau, Aecon, Bird, Ledcor) sous-traitent une large part des travaux.
Statistique Canada évalue l'investissement en construction de bâtiments à 272,1 milliards de dollars en 2025 (+8,5 %), dont 178,0 milliards en résidentiel et 76,0 milliards en non résidentiel (léger recul). Les mises en chantier ont atteint 259 028 unités en 2025 selon la SCHL, avec de forts contrastes : +32 % au Québec, +14 % en Alberta, mais -13 % en Ontario et -5 % en Colombie-Britannique.
Le résidentiel est reparti grâce aux baisses de taux, aux programmes fédéraux pour le logement locatif (prêts SCHL, exemption de TPS) et aux réformes de zonage. La SCHL souligne toutefois que l'essentiel de la croissance de 2025 s'est joué au printemps et à l'été, avec un repli depuis septembre qui pousse les promoteurs vers des immeubles plus petits.
Le non résidentiel reste soutenu par les grands chantiers publics et énergétiques : hôpitaux, transport collectif, réseaux électriques, GNL et minerais critiques. Le budget fédéral de 2025 a annoncé 115 milliards de dollars d'investissements en infrastructure sur dix ans, dont 51 milliards pour les infrastructures locales, et la création d'un Bureau des grands projets pour accélérer les approbations. Les tarifs américains sur l'acier et l'aluminium renchérissent certains intrants depuis 2025 et poussent les donneurs d'ordres vers l'approvisionnement domestique.
La main-d'œuvre est la contrainte dominante. ConstruForce Canada projette 135 000 départs à la retraite d'ici 2035 (le cinquième de l'effectif actuel) et un besoin d'embauche de 306 200 personnes d'ici 2034, avec un déficit possible de 34 300 travailleurs. En février 2026, le taux de chômage du secteur est remonté à 8,4 % et l'emploi a reculé de 26 100 sur un an, surtout chez les 55 ans et plus ; en mai 2026, l'emploi a rebondi de 27 000 (+1,7 %). La préfabrication, le modulaire et le BIM progressent en réponse à cette rareté.
La réglementation est principalement provinciale : codes du bâtiment, licences d'entrepreneur (RBQ au Québec, BC Housing en Colombie-Britannique, permis municipaux ailleurs), santé et sécurité au travail (CNESST, WSIB, WorkSafeBC) et qualification des métiers (Sceau rouge). Le Québec est le seul territoire où les relations de travail du secteur sont régies par une loi spécifique (loi R-20) administrée par la Commission de la construction du Québec.
Les associations structurent le dialogue avec les gouvernements : Association canadienne de la construction (ACC) et ses homologues provinciales, Association canadienne des constructeurs d'habitations (ACCH) et APCHQ au Québec, ACQ, Ontario General Contractors Association, BC Construction Association, ainsi que les corporations de maîtres électriciens et mécaniciens en tuyauterie.
Les grands donneurs d'ordres sont publics ou parapublics : Services publics et Approvisionnement Canada, la Banque de l'infrastructure du Canada, Infrastructure Ontario, la Société québécoise des infrastructures, Hydro-Québec, BC Hydro, Metrolinx et les municipalités. La SCHL est le principal financeur du logement locatif et abordable.
Qui achète quoi : les entrepreneurs spécialisés achètent matériaux, outillage, équipements loués, assurances et cautionnement, logiciels d'estimation, services comptables et de recrutement ; les généralistes et les promoteurs achètent ingénierie, arpentage, études de sol, financement et gestion de projet. Les fournisseurs de main-d'œuvre (agences, immigration, formation) sont demandés partout.
Cycles et signaux à guetter : les permis de bâtir et les mises en chantier mensuelles (Statistique Canada, SCHL) annoncent l'activité de six à dix-huit mois plus tard ; les appels d'offres publics (SEAO, Ontario Tenders Portal, BC Bid, AchatsCanada) révèlent les généralistes retenus et donc leurs futurs sous-traitants ; les nouvelles licences RBQ identifient les entrepreneurs en démarrage.
Comment ciblr aide : repérer les entreprises récemment immatriculées par province et sous-secteur, filtrer les employeurs de 5 à 99 employés (37 % des employeurs), croiser avec les adjudications de contrats publics pour cibler les titulaires de gros chantiers, et suivre les offres d'emploi comme signal d'un carnet de commandes qui se remplit.
Premier marché du pays avec 54 318 employeurs et un PIB de la construction de 57,9 milliards de dollars (2024, ISDE). Les mises en chantier ont reculé de 13 % en 2025 (62 561 unités), mais les chantiers de transport collectif (Metrolinx), de santé et d'énergie nucléaire soutiennent le non résidentiel.
Sur ces 738 entreprises, 25 sont des sociétés de régime fédéral, 456 sont connues par le registre provincial, 257 uniquement par des données ouvertes (licences, contrats publics, subventions, employeurs déclarés). 29 d'entre elles ont été créées en 2025 et 2026, soit 4 % du parc actif ; 18 constitutions en 2025. C'est en dessous de la moyenne des trois années précédentes (24 par an) : le rythme de création ralentit.
Au cours des 12 derniers mois, 44 entreprises du secteur (6 %) ont obtenu au moins un contrat public, 246 contrats au total, publiés par les gouvernements, les villes et les organismes publics. 12 ont reçu une subvention ou une contribution fédérale (15 ententes).
L'effectif est connu pour 651 entreprises (88 %) : 3 445 emplois déclarés au total, et l'entreprise médiane compte 1-4 employés.
371 entreprises (50 %) publient un téléphone ou un e-mail général, 140 ont un site web vérifié par ciblr, 200 détiennent une licence ou un permis officiel.
Mouvements publiés au cours des 90 derniers jours : 1 déménagements, 1 contrats publics.
738 entreprises de construction sont actives en Ontario d'après les registres officiels et les données ouvertes, soit <1 % des 89 356 entreprises du secteur au Canada.
25 de ces entreprises (3 %) ont au moins un administrateur inscrit au registre fédéral (seul registre qui publie les dirigeants), ce qui permet de les approcher par la bonne personne.
ciblr envoie gratuitement 5 fiches d'entreprises de cette cible, dirigeants et coordonnées inclus. L'abonnement à 99 CAD par mois donne accès à toute la cible, avec export Excel et suivi des changements.
Chaque entreprise comptée ici est active dans un registre officiel (Corporations Canada, Registraire des entreprises du Québec, OrgBook BC) ou nommée par une source ouverte officielle (licence, contrat public, subvention, employeur déclaré). Le secteur est un code SCIAN, la taille vient de l'effectif déclaré quand une source le donne, sinon d'une estimation à partir du registre (taille du conseil, ancienneté, statut, loi), et « signal récent » désigne un mouvement publié (constitution, mutation, changement de dirigeant, adresse, contrat, subvention, recrutement) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.
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