Les registres officiels et les données ouvertes recensent 1 613 entreprises actives de finance et assurances en Ontario, ce qui place Ontario au 2e rang canadien pour ce secteur (1 % du total national). 33 d'entre elles (2 %) ont au moins un administrateur connu, et 29 (2 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : constitution, mutation, changement de dirigeant ou d'adresse.
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Recevoir 5 fiches de ce segmentLa finance et les assurances forment l'un des secteurs les plus concentrés et les plus réglementés du Canada : six grandes banques, Desjardins, quelques dizaines d'assureurs, et 229 000 établissements de courtage et de conseil qui gravitent autour d'eux. Le PIB du secteur a progressé de 3,8 % en 2024, mais 2025 et 2026 sont marquées par le coût des catastrophes climatiques, l'arrivée du système bancaire ouvert et la vigilance sur l'endettement des ménages.
Le SCIAN 52 couvre les banques et coopératives de crédit, le crédit non bancaire, les valeurs mobilières, les assureurs et leurs courtiers, et les caisses de retraite. L'Enquête sur la population active compte 1 491 400 personnes employées en décembre 2025 dans l'ensemble finance, assurances, immobilier et location, dont 711 100 en Ontario, 309 200 au Québec, 188 400 en Colombie-Britannique et 143 900 en Alberta.
La structure est à deux étages. Au sommet, quelques dizaines d'institutions fédérales : l'Association des banquiers canadiens compte 63 membres (33 banques nationales, 12 filiales et 18 succursales de banques étrangères), auxquels s'ajoutent Desjardins (510,2 milliards d'actif, plus de 10 millions de membres et clients) et les assureurs vie (Manuvie, Sun Life, Canada Vie, iA) et dommages (Intact, Desjardins, Aviva, Co-operators). En dessous, ISDE recense 229 329 établissements en 2025, dont 189 958 sans employés et 39 371 employeurs (50,9 % de moins de cinq personnes).
Le PIB du secteur est concentré en Ontario (89,1 milliards en 2024, dollars enchaînés de 2012), loin devant le Québec (29,3 milliards), la Colombie-Britannique (18,8 milliards) et l'Alberta (15,6 milliards). Les assureurs de personnes ont versé 143,3 milliards de prestations en 2024 et détiennent plus de 1 000 milliards de placements à long terme.
Les banques ont traversé une année difficile en bonne posture. Le Rapport sur la stabilité financière de mai 2026 de la Banque du Canada juge que les grandes banques ont renforcé leur capacité d'absorber les chocs, mais signale un endettement élevé des ménages, des poches de tension liées à l'incertitude commerciale et la croissance rapide et peu transparente du crédit privé.
En assurance de dommages, le climat dicte la tarification. Le Bureau d'assurance du Canada a chiffré à 8,5 milliards de dollars les pertes assurées de 2024 (grêle de Calgary 3 milliards, restes de l'ouragan Debby au Québec 2,7 milliards, incendie de Jasper 1,1 milliard), un record qui a fait bondir les primes et relance le débat sur une assurance inondation publique.
La réglementation ouvre le jeu. La Loi sur les services bancaires axés sur les consommateurs a reçu la sanction royale le 26 mars 2026 : la Banque du Canada supervise le système bancaire ouvert, l'accès en lecture aux données est la première phase et l'accès en écriture (paiements, changement de compte) est prévu pour la mi-2027. Cela crée un espace pour les fintechs, les agrégateurs et les prêteurs alternatifs, tandis que l'intelligence artificielle s'installe dans la souscription et la détection de fraude.
La surveillance est partagée : le BSIF encadre la solvabilité des banques et assureurs fédéraux, l'Agence de la consommation en matière financière du Canada protège les consommateurs, CANAFE surveille le blanchiment et la Banque du Canada supervise les paiements et le système bancaire ouvert. Les provinces réglementent les valeurs mobilières (AMF au Québec, CVMO en Ontario, BCSC, ASC), les coopératives de crédit, le courtage d'assurance et les régimes de retraite ; l'OCRI encadre les courtiers.
Les associations structurent le secteur : Association des banquiers canadiens, ACCAP (assureurs de personnes), Bureau d'assurance du Canada (assureurs de dommages), Association canadienne des coopératives financières, Institut des fonds d'investissement du Canada, Fintechs Canada et Finance Montréal. Les grands régimes de retraite publics (Investissements RPC, Caisse de dépôt et placement du Québec, Teachers', OMERS) sont des acheteurs de services de premier plan.
Les grands donneurs d'ordres sont les six banques (RBC, TD, BMO, Scotia, CIBC, Banque Nationale), Desjardins, les assureurs, les gestionnaires d'actifs et les caisses de retraite, qui achètent auprès d'un vaste écosystème de fournisseurs informatiques, de conformité, de données et de conseil.
Qui achète quoi : les cabinets de courtage et de conseil (39 371 employeurs, dont 18 503 de 5 à 99 personnes) achètent des logiciels de gestion de clientèle et de conformité, de la cybersécurité, de l'assurance responsabilité, du marketing numérique, de la formation réglementaire et des services de recrutement ; les prêteurs et fintechs achètent des données de crédit, des interfaces bancaires ouvertes, des services d'hébergement et de lutte contre la fraude.
Signaux à guetter : les inscriptions et modifications d'inscription auprès de l'AMF, des commissions des valeurs mobilières et de l'OCRI, les nouvelles accréditations au système bancaire ouvert publiées par la Banque du Canada, les enregistrements de fournisseurs de services de paiement, et les rachats de cabinets de courtage indépendants par les consolidateurs.
Comment ciblr aide : segmenter par sous-secteur SCIAN (5221 banques et coopératives, 5222 crédit non bancaire, 5231 valeurs mobilières, 5241 assureurs, 5242 courtiers et agents), isoler les cabinets de 5 à 99 employés par province et par ville, suivre les créations récentes de firmes de courtage, de prêt et de fintech, et croiser avec les offres d'emploi (conformité, actuariat, développement) pour repérer les acteurs en croissance.
Cœur financier du pays : 711 100 emplois (finance, assurances, immobilier et location) en décembre 2025, 16 745 employeurs et 89,1 milliards de PIB sectoriel (2024). Toronto abrite les sièges des grandes banques, des assureurs vie, de la Bourse de Toronto et des régulateurs ; Waterloo forme un pôle d'assurance et de fintech.
Sur ces 1 613 entreprises, 33 sont des sociétés de régime fédéral, 1 471 sont connues par le registre provincial, 109 uniquement par des données ouvertes (licences, contrats publics, subventions, employeurs déclarés). 81 d'entre elles ont été créées en 2025 et 2026, soit 5 % du parc actif ; 58 constitutions en 2025. C'est en dessous de la moyenne des trois années précédentes (85 par an) : le rythme de création ralentit.
Au cours des 12 derniers mois, 8 entreprises du secteur (<1 %) ont obtenu au moins un contrat public, 49 contrats au total, publiés par les gouvernements, les villes et les organismes publics. 6 ont reçu une subvention ou une contribution fédérale (6 ententes).
L'effectif est connu pour 1 572 entreprises (97 %) : 2 845 emplois déclarés au total, et l'entreprise médiane compte 1-4 employés.
107 entreprises (7 %) publient un téléphone ou un e-mail général, 86 ont un site web vérifié par ciblr, 15 détiennent une licence ou un permis officiel.
Mouvements publiés au cours des 90 derniers jours : 11 déménagements, 2 contrats publics.
1 613 entreprises de finance et assurances sont actives en Ontario d'après les registres officiels et les données ouvertes, soit 1 % des 161 261 entreprises du secteur au Canada.
33 de ces entreprises (2 %) ont au moins un administrateur inscrit au registre fédéral (seul registre qui publie les dirigeants), ce qui permet de les approcher par la bonne personne.
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Chaque entreprise comptée ici est active dans un registre officiel (Corporations Canada, Registraire des entreprises du Québec, OrgBook BC) ou nommée par une source ouverte officielle (licence, contrat public, subvention, employeur déclaré). Le secteur est un code SCIAN, la taille vient de l'effectif déclaré quand une source le donne, sinon d'une estimation à partir du registre (taille du conseil, ancienneté, statut, loi), et « signal récent » désigne un mouvement publié (constitution, mutation, changement de dirigeant, adresse, contrat, subvention, recrutement) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.
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