Les registres officiels et les données ouvertes recensent 1 119 entreprises actives d'immobilier et location en Ontario, ce qui place Ontario au 3e rang canadien pour ce secteur (<1 % du total national). 8 d'entre elles (<1 %) ont au moins un administrateur connu, et 30 (3 %) ont publié un changement officiel au cours des 18 derniers mois : constitution, mutation, changement de dirigeant ou d'adresse.
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Recevoir 5 fiches de ce segmentL'immobilier et la location (SCIAN 53) est le plus gros secteur de l'économie canadienne en valeur ajoutée et le plus dispersé en nombre d'entités : plus d'un million d'établissements, dont l'immense majorité sont des sociétés de portefeuille sans employés. Après trois ans de correction, le marché de la revente s'est stabilisé en 2025 (470 000 transactions, prix moyen de 673 000 dollars), le locatif est passé d'une pénurie à un équilibre et les bureaux et l'industriel ont amorcé une reprise en 2026.
Le SCIAN 53 regroupe les bailleurs de biens immobiliers (résidentiel, bureaux, commercial, industriel, entreposage), les courtiers et agences immobilières, les gestionnaires et évaluateurs, ainsi que la location de biens (véhicules, machinerie, équipements, biens de consommation) et les bailleurs de brevets et de marques. Selon ISDE, le PIB du secteur a progressé de 2,9 % en 2024, plus vite que l'économie (2,0 %) ; l'Ontario (112,2 milliards de dollars enchaînés de 2012), la Colombie-Britannique (58,2 milliards), le Québec (50,8 milliards) et l'Alberta (42,8 milliards) en forment le cœur.
La structure est singulière : ISDE compte 1 103 910 établissements en 2025, mais seulement 59 281 employeurs, dont 77,0 % de un à quatre employés et 33 seulement de plus de 500. Les grands employeurs sont les fiducies de placement immobilier et gestionnaires (Brookfield, Cadillac Fairview, Oxford, Ivanhoé Cambridge, RioCan, CAPREIT, Boardwalk), les réseaux de courtage (Royal LePage, RE/MAX, Century 21, Via Capitale) et les loueurs (Enterprise, United Rentals, Cooper).
Le résidentiel de revente a totalisé 470 314 transactions en 2025 selon l'ACI (-1,9 %), pour un prix moyen de 673 335 dollars (-0,1 %) ; en décembre, l'inventaire représentait 4,5 mois de ventes. Le locatif compte, selon la SCHL, un taux d'inoccupation de 3,1 % en 2025 et un loyer moyen de 1 550 dollars pour un deux chambres dans les immeubles locatifs, et de 2 305 dollars pour un condo loué.
Le résidentiel a passé le creux mais reste sans élan : l'ACI a révisé en juillet 2026 ses prévisions à 463 336 ventes en 2026 (-1,4 %) et 480 567 en 2027 (+3,7 %), avec un prix moyen de 686 710 dollars en 2026 (+1,1 %). L'Ontario est la seule province où les ventes devraient progresser en 2026, l'Alberta a renoué avec les hausses de prix au deuxième trimestre, Terre-Neuve-et-Labrador reste le dernier marché de vendeurs, et le ralentissement démographique freine l'activité plus vite que prévu.
Le locatif a basculé. La SCHL note que le taux d'inoccupation national est passé de 2,2 % à 3,1 % en 2025, au-dessus de sa moyenne décennale, sous l'effet de la baisse de l'immigration et d'une construction locative bien supérieure aux tendances historiques, surtout à Calgary, Edmonton et Montréal. Au premier semestre 2026, les loyers demandés reculent : l'indice des deux chambres est en baisse de 10,2 % à Vancouver, de 7,7 % à Calgary et de 6,3 % à Toronto par rapport au début de 2024, tandis qu'Ottawa (+4,4 %) et Edmonton restent stables ; les propriétaires citent la concurrence de l'offre neuve.
Le commercial se redresse. CBRE relève au deuxième trimestre 2026 quatre trimestres consécutifs d'absorption nette positive dans les bureaux, un recul de l'inoccupation dans toutes les classes, 2,6 % d'inoccupation dans les tours trophées de Toronto (9,4 % à l'échelle nationale) et le premier chantier de bureaux à Vancouver depuis 2024. Dans l'industriel, le taux de disponibilité a reculé pour la première fois depuis 2022 (5,5 %), avec 3,9 millions de pieds carrés absorbés au trimestre et 25,3 millions en construction, malgré des loyers en baisse de 3,9 % sur un an (14,78 dollars le pied carré). Les chantiers de logement restent soutenus par les programmes fédéraux (prêts SCHL, exemption de TPS sur le locatif neuf, Maisons Canada).
Le courtage est réglementé par les provinces : OACIQ au Québec (Loi sur le courtage immobilier), RECO en Ontario (loi TRESA de 2023), BCFSA en Colombie-Britannique, RECA en Alberta. Les évaluateurs relèvent de l'Institut canadien des évaluateurs et, au Québec, de l'Ordre des évaluateurs agréés. Le bail résidentiel est encadré par des tribunaux spécialisés (Tribunal administratif du logement, Landlord and Tenant Board, Residential Tenancy Branch) et, selon la province, par un contrôle des loyers.
Le fédéral agit par la fiscalité et le financement : SCHL (assurance hypothécaire, financement du locatif et de l'abordable, Maisons Canada), BSIF (test de résistance hypothécaire, ratio prêt-revenu), interdiction d'achat par les non-résidents prolongée jusqu'en 2027, taxe sur les logements sous-utilisés et régime de lutte contre le blanchiment (CANAFE) qui vise courtiers et promoteurs. Les municipalités décident du zonage, des permis et, de plus en plus, de l'encadrement des locations à court terme.
Les associations structurent le secteur : Association canadienne de l'immobilier (ACI) et ses chambres (APCIQ, TRREB, Greater Vancouver Realtors), Association canadienne des constructeurs d'habitations, Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), Federation of Rental-housing Providers of Ontario, BOMA Canada et NAIOP pour le commercial, REALPAC pour les investisseurs institutionnels. Les grands donneurs d'ordres sont les caisses de retraite (Investissements PSP, Caisse de dépôt, OMERS, CPP Investments), les REIT, les gouvernements locataires (SPAC, Société québécoise des infrastructures, Infrastructure Ontario) et les promoteurs de tours et de quartiers mixtes.
Qui achète quoi : les propriétaires et gestionnaires achètent entretien et services techniques (CVC, ascenseurs, sécurité, conciergerie), rénovation et efficacité énergétique, assurances, logiciels de gestion immobilière et de baux, services juridiques et fiscaux, financement et évaluation ; les courtiers achètent marketing, photographie, CRM, formation et assurance responsabilité ; les loueurs d'équipements achètent flottes, télématique et entretien. La très petite taille des employeurs (77 % de un à quatre employés) rend les offres groupées et les plateformes en libre-service efficaces.
Cycles et signaux à guetter : les statistiques mensuelles de l'ACI et des chambres, les mises en chantier et le Rapport sur le marché locatif de la SCHL, les taux directeurs et les rapports trimestriels de CBRE, Colliers et JLL sur les bureaux et l'industriel ; les demandes de permis et les changements de zonage annoncent les projets 18 à 36 mois à l'avance ; les fins de baux commerciaux et les mandats de gestion confiés par les REIT ouvrent des cycles d'appels d'offres pour les fournisseurs de services.
Comment ciblr aide : repérer les sociétés immobilières récemment créées (souvent un véhicule par projet ou par immeuble), identifier les gestionnaires et bailleurs employeurs de 5 à 99 employés par province, suivre les recrutements de gestionnaires d'immeubles et de courtiers comme signal d'expansion, et croiser avec les contrats publics de location, d'entretien et d'évaluation attribués par les gouvernements et les municipalités.
Premier marché avec 23 763 employeurs (2025, ISDE) et un PIB immobilier de 112,2 milliards de dollars (2024). L'ACI en fait la seule province où les ventes devraient progresser en 2026 ; Toronto combine 2,6 % d'inoccupation dans les bureaux trophées, 1,3 million de pieds carrés absorbés dans l'industriel au T2 2026 et un marché du condo en surplus. RECO et la loi TRESA encadrent le courtage.
Sur ces 1 119 entreprises, 8 sont des sociétés de régime fédéral, 981 sont connues par le registre provincial, 130 uniquement par des données ouvertes (licences, contrats publics, subventions, employeurs déclarés). 87 d'entre elles ont été créées en 2025 et 2026, soit 8 % du parc actif ; 46 constitutions en 2025. C'est en dessous de la moyenne des trois années précédentes (64 par an) : le rythme de création ralentit.
Au cours des 12 derniers mois, 6 entreprises du secteur (<1 %) ont obtenu au moins un contrat public, 60 contrats au total, publiés par les gouvernements, les villes et les organismes publics. 2 ont reçu une subvention ou une contribution fédérale (3 ententes).
L'effectif est connu pour 1 089 entreprises (97 %) : 1 597 emplois déclarés au total, et l'entreprise médiane compte 1-4 employés.
109 entreprises (10 %) publient un téléphone ou un e-mail général, 70 ont un site web vérifié par ciblr, 8 détiennent une licence ou un permis officiel.
Mouvements publiés au cours des 90 derniers jours : 3 déménagements.
1 119 entreprises d'immobilier et location sont actives en Ontario d'après les registres officiels et les données ouvertes, soit <1 % des 115 996 entreprises du secteur au Canada.
8 de ces entreprises (<1 %) ont au moins un administrateur inscrit au registre fédéral (seul registre qui publie les dirigeants), ce qui permet de les approcher par la bonne personne.
ciblr envoie gratuitement 5 fiches d'entreprises de cette cible, dirigeants et coordonnées inclus. L'abonnement à 99 CAD par mois donne accès à toute la cible, avec export Excel et suivi des changements.
Chaque entreprise comptée ici est active dans un registre officiel (Corporations Canada, Registraire des entreprises du Québec, OrgBook BC) ou nommée par une source ouverte officielle (licence, contrat public, subvention, employeur déclaré). Le secteur est un code SCIAN, la taille vient de l'effectif déclaré quand une source le donne, sinon d'une estimation à partir du registre (taille du conseil, ancienneté, statut, loi), et « signal récent » désigne un mouvement publié (constitution, mutation, changement de dirigeant, adresse, contrat, subvention, recrutement) au cours des 18 derniers mois. Les chiffres sont recalculés chaque semaine à partir de la base ciblr. Aucune donnée n'est achetée ni inventée.
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